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samedi 28 mars 2009

Suivi du message sur les banques canadiennes

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Le jeudi 5 mars, je publiais un message où j'abordais les actions des banques canadiennes, je soulevais l'intérêt qu'elles offraient alors: des cours très bas avec de substantiels dividendes (en pourcentages). La récompense pour l'investisseur pouvait être double: une remontée de la valeur du titre et d'importants yields qui se situaient alors entre 6.5 et 10% selon les banques. Le risque c'était la solidité de ces dividendes, s'ils étaient remis en question, les cours des actions pourraient baisser davantage. Depuis, pas de nouvelles inquiétantes au sujet d'une remise en question de la taille des dividendes. Si ça tient, le timing au début du mois pour investir dans les banques canadiennes était donc très bon, puisque les titres bancaires ont connu une importante remontée depuis. Aujourd'hui, après cette correction haussière des trois dernières semaines, leur attrait est moins évident.

Ci-dessous, la progression des titres des banques canadiennes depuis le 5 mars:

Banque Royale (RY-TSX): $29.22/$36.99 (+ 27%)
TD Bank (TD-TSX): $35.18/43.86 (+ 25%)
CIBC (CM-TSX): $37.86/$46.82 (+ 24%)
Banque de Montréal (BMO-TSX): $27.16/$33.41 (+ 23%)
Bank of Nova Scotia (BNS-TSX): $26.21/$31.88 (+ 22%)
Banque Nationale (NA-TSX): $35.75/$40.75 (+ 14%)
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jeudi 5 mars 2009

Les dividendes des banques canadiennes tiendront-ils le coup?

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La Banque de Montréal (BMO-TSE) paie actuellement un dividende qui, au prix actuel de l'action ordinaire, équivaut à un rendement de près de 10% annuellement. Placé dans un CELI à l'abri de l'impôt, cela peut devenir fort intéressant. Pour les autres banques canadiennes, les yields sont également alléchants: CIBC (8.8%), Bank of Nova Scotia (7.1%), TD Bank (6.8%), Banque Nationale (6.8%), Banque Royale (6.5%). La question est de savoir si ces dividendes peuvent tenir le coup, seront-ils prochainement remis en question pour permettre à ces institutions de disposer de liquidités suffisantes en ces temps difficiles.

On a vu récemment le Mouvement des Caisses Populaires Desjardins réduire la ristourne annuelle qu'il verse à ses actionnaires. Aux États-Unis, de nombreuses banques ont coupé leur dividende de façon importante. Qu'arrivera-t-il avec les dividendes des grandes banques canadiennes? On entend régulièrement dire que la situation des banques canadiennes est nettement plus solide que celle de leurs vis-à-vis américaines. Si, effectivement, elles tiennent le coup et ne remettent pas en question leur dividende, elles seraient à leur prix actuel des placements valables à deux niveaux: en garantissant un revenu annuel intéressant par leur dividende, en plus d'offrir éventuellement une prime au niveau de leurs cours qui remonteront certes, une fois la crise actuelle passée.

Par contre, si elles réduisent prochainement leurs dividendes sur leurs actions ordinaires, on peut s'attendre à une chute importante de leurs cours boursiers, puisqu'elles perdraient ainsi leur principal attrait pour l'investisseur. Elles constituent donc un investissement qui comporte un facteur important d'incertitude et de risque. À vous de juger.

Banque de Montréal (BMO-TSX - $27.16)
CIBC (CM-TSX - $37.86)
TD Bank (TD-TSX - $35.18)
Banque Nationale (NA-TSX - $35.75)
Banque Royale (RY-TSX - $29.22)
Bank of Nova Scotia (BNS - $26.21)
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jeudi 18 octobre 2007

La chute des titres bancaires rend les taux de leurs dividendes attrayants

Les difficultés du secteur financier, suite aux pertes associées aux prêts immobiliers à risque (subprime), ont réduit considérablement le cours des actions des banques depuis trois mois. Du même coup, les taux (yield) de leurs dividendes ont effectué une montée inversement proportionnelle à la baisse de ces cours. Les dividendes de ces banques, si les actions sont déposées dans un compte REER à l’abri de la taxation, vont générer à eux-seuls un revenu annuel non négligeable au cours des prochaines années.

Lorsque la crise des prêts immobiliers sera passée, les cours des actions bancaires remonteront et l’investissement deviendra doublement intéressant. D’autant plus, qu'il est démontré historiquement, qu'au fil des ans, les banques augmentent périodiquement le montant de leur dividende. Ce qui signifie que les taux de ces dividendes, basé sur les prix plus bas payés durant cette année difficile, vont continuer à augmenter lorsque les profits des banques se porteront mieux.

La question que je vous pose, c’est : quand exactement les titres financiers auront-ils fini leur descente? Quand auront-ils atteint le creux de la vague et offriront-ils le point d’entrée idéal, celui qui permettra d’obtenir le meilleur rendement futur : aujourd’hui, dans trois mois, six mois, ou dans un an? Si vous avez la réponse, vous êtes sur la piste d’un bon investissement.

Quelques exemples de dividendes d’institutions financières :

Washington Mutual (WM – NYSE) : 7,1%
National City (NCC-NYSE): 6,7%
Regions Financial Corp.(RF-NYSE): 6,6%
Lloyds TSB Group (LYG-NYSE): 6,2%
Fifth Third Bancorp (FITB-Nasdaq): 5,4%
Barclays PLC (BCS-NYSE): 5,2%
US Bancorp (USB-NYSE) : 5,0%
Wachovia Corporation (WB-NYSE): 4,8%
Citigroup (C-NYSE): 4,8%
Bank of America (BAC-NYSE): 4,7%
BB&T Corporation (BBT-NYSE): 4,7%
Banque de Montréal (BMO-TSE): 4,5%
Banque Nationale (NA-TSE) : 4,5%
Bank of Ireland (IRE-NYSE) : 4,5%
HSBC Holding PLC (HBC-NYSE): 4,4%