Les médias nous bombardent quotidiennement de nouvelles concernant la menace que pose le virus de la grippe A H1N1. Il n'y a pas crise pour l'instant mais l'hiver, propice à sa propagation, n'a pas vraiment débuté au Québec. Quelles sont les entreprises qui pourraient tirer profit à court terme d'une détérioration de la situation? jeudi 26 novembre 2009
Le virus A H1N1 profitera à quels titres?
Les médias nous bombardent quotidiennement de nouvelles concernant la menace que pose le virus de la grippe A H1N1. Il n'y a pas crise pour l'instant mais l'hiver, propice à sa propagation, n'a pas vraiment débuté au Québec. Quelles sont les entreprises qui pourraient tirer profit à court terme d'une détérioration de la situation? mercredi 25 novembre 2009
Casino boursier
Certains trouveront que je radote, qu'ils me pardonnent ma xième "montée de lait" concernant ce sujet... Je trouve que la bourse ressemble de plus en plus à un jeu qui n'a rien à voir avec l'investissement comme on l'entendait dans les années soixante, à l'époque où Warren Buffett a développé les assises de Berkshire Hathaway.mardi 24 novembre 2009
Le calme après la tempête...
mercredi 18 novembre 2009
La fidélité n'est plus à la mode
Les titres spéculatifs de tout temps ont été caractérisés par des mouvements spectaculaires et prononcés de leur cours. Cette caractéristique est particulièrement accentuée de nos jours, à cause de la place grandissante dans l'investissement qui est maintenant allouée à miser sur le mouvement ou le momentum, plutôt que sur la valeur réelle des entreprises. vendredi 13 novembre 2009
À surveiller aujourd'hui: les résultats trimestriels de Mega Brands

mercredi 11 novembre 2009
Dollar canadien: la parité avec la devise américaine imminente?
Les propos de dirigeants de la FED au cours des derniers jours laissent penser que le taux directeur américain ne sera pas relevé dans un proche avenir du très bas niveau où il se situe actuellement. L'inflation semble relativement sous contrôle et l'économie américaine a toujours besoin de ce stimulus pour relancer l'emploi.Un impact prévisible de cette orientation de la FED: un dollar américain qui continue sa chute face aux principales devises. Le dollar canadien pourrait ainsi atteindre la parité avec la devise américaine d'ici la fin de l'année. Du même souffle, il est probable que le prix du baril de pétrole se dirigera vers les $100 d'ici quelques mois. Finalement, le marché des actions profitera probablement de cet affaiblissement de la devise américaine au cours des prochaines semaines.
Si l'on s'intéresse aux actions américaines, ça se complique un peu: ce que l'on pourrait gagner d'un côté sur la montée de leurs cours, pourrait être perdu de l'autre côté par la chute de la valeur de la devise américaine dans laquelle elles se transigent.
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mercredi 4 novembre 2009
Investir dans Berkshire Hathaway: bonne ou mauvaise idée?
jeudi 29 octobre 2009
Inquiétudes réelles et futile correction des marchés...
J'ai déjà décrit ce que je percevais être les trois catégories de titres: Des milliers de titres, trois catégories. Mon portefeuille est fortement dominé par ces titres de deuxième catégorie: ces entreprises qui ont des actifs non négligeables mais dont le dossier est loin d'être impeccable. Je les achetais au moment où je pensais que la punition des marchés était excessive et qu'ils devenaient ainsi des "aubaines". Mon portefeuille pourrait, en quelque sorte, être un indice boursier pour cette catégorie de titres volatiles et fragiles. La performance de l'indice QB a ainsi été nettement supérieure à celle des grands indices au cours des derniers mois mais a subi une spectaculaire descente au cours des dernières séances.jeudi 22 octobre 2009
Les leçons de l'investisseur: Le temps est le plus coûteux des frais de transaction
Dans les frais associés à l’achat d’actions, il faut inclure le temps de recherche et d’analyse que l’on y met. Dénicher une entreprise dont les actions méritent d’être achetées exige des heures de travail : on doit se taper la lecture de ses états financiers et de ceux de ses compétiteurs, lire son plus récent rapport annuel, prendre connaissance des articles, analyses et commentaires qui traitent de cette entreprise, visualiser des chartes techniques pour identifier le point d’entrée favorable… mercredi 21 octobre 2009
La sagesse n'attend pas le nombre des années...
Je ne saurais, encore une fois, trop vous recommander les blogues de deux autres investisseurs québécois dont les textes sont toujours percutants et très bien écrits: Dans la ligne de tir de Dominique Lamy et L'entrepreneur boursier de Philippe Rancourt.
Bravo à ces trois investisseurs autonomes pour leur contribution à la blogosphère financière!.
mardi 20 octobre 2009
Pardonnez-moi mon père...
Ce qu'il y a de bien à avoir son blogue personnel sur la bourse, c'est que l'on peut partager ses bons coups et ses erreurs lorsqu'on en commet. Il est particulièrement frustrant de commettre des erreurs de base après plusieurs années d'investissement, simplement par distraction, par manque d'attention. Avec mon blogue, je peux faire mon mea culpa, avouer la faute et me dire que ma bévue pourra peut-être servir à quelqu'un d'autre. Alors je passe au confessionnal...
Mise en garde: ce n'est que mon point de vue de simple investisseur, à vous d'y regarder de plus près ou à vous adresser à un conseiller financier si ces titres vous intéressent. Les dividendes des titres américains ou de type ADR ont un traitement fiscal différent de ceux des compagnies canadiennes. Il faut s'informer avant d'investir!
vendredi 16 octobre 2009
En prenant un café ensemble
Ce que vous pouvez lire sur ce blog ne sont que des commentaires sans prétention sur les marchés boursiers et les entreprises. Je ne suis pas un expert, je ne suis qu'un simple investisseur comme vous qui essaie de s'y retrouver dans cet univers complexe et en perpétuel mouvement.Je sais que certains d'entre vous sont des lecteurs plus réguliers, d'une certaine façon, je vous considère un peu comme des amis. Mes propos sont donc l'équivalent de ceux que je tiendrais à un ami qui partage avec moi un intérêt pour ce domaine de l'activité humaine. C'est un peu comme si on prenait un café ensemble et qu'on s'échangeait des réflexions, encore une fois, sans prétention. Votre opinion vaut la mienne.
Puisque les marchés ont beaucoup progressé depuis la mi-mars, il est de plus en plus difficile de trouver des aubaines, des entreprises encore sous-évaluées. Le niveau de risque devient également plus élevé: pour plusieurs des titres suivants, il y a du pour et du contre. Sur le marché canadien, avec la hausse de la valeur du huard, les titres se font plus rares sur mon radar. En contrepartie, plus le dollar canadien monte, moins les titres sont dispendieux pour nous sur le marché américain.
Voici des titres qui attirent encore mon intention:
Marché canadien:
Groupe Jean Coutu (PJC.A) - $9.26
Marché US:
Masco Corporation (MAS-NYSE) - $13.73
Sprint Nextel Corp (S-NYSE) - $3.51
Regions Financial Corp (RF-NYSE) - $6.08
Maztec (MTZ-NYSE) - $11.84
Mirant (MIR-NYSE) - $16.46
Supervalu (SVU-NYSE) - $16.20
Xerox Corporation (XRX-NYSE) - $7.69
Valero Energy Corp (VLO-NYSE) - $20.15
Marché européen:
Wolseley PLC (WOSCY-OTC) - $2.45
ArcelorMittal (MT-NYSE) - $40.94
Marché asiatique:
Siliconware Precision Industries Co (SPIL-NYSE) - $7.69
Satyam Computer Services Ltd (SAY-NYSE) - $6.52
Mise en garde: ce n'est que mon point de vue de simple investisseur, à vous d'y regarder de plus près ou à vous adresser à un conseiller financier si ces titres vous intéressent. Les dividendes des titres américains ou de type ADR ont un traitement fiscal différent de ceux des compagnies canadiennes. Il faut s'informer avant d'investir!
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jeudi 8 octobre 2009
Site offrant des statistiques détaillées et un outil de triage intéressant: MSN Money
Une fois par mois environ, je publie une chronique intitulée En prenant un café ensemble, j'identifie alors les titres qui m'apparaissent être intéressants pour l'investisseur autonome. Cette semaine, je devrais publier cette chronique, je dois avouer qu'avec la remontée spectaculaire des marchés depuis la mi-mars, j'ai de plus en plus de difficulté à identifier des "aubaines".Les écarts entre les cours des titres et la valeur réelle des entreprises sont de plus en plus minces: plusieurs titres devraient continuer leur remontée au cours des prochains mois mais de façon nettement moins rapide, la période de rattrapage accélérée me semble tirer à sa fin.
Dans cet exercice de recherche de trésors oubliés, j'ai redécouvert un site qui offre à l'investisseur autonome des outils pratiques pour fouiller parmi les milliers de titres disponibles: MSN Money, plus spécifiquement sa section Investing. Ce site est particulièrement utile pour le triage des titres américains, il permet de donner une première évaluation de leur qualité. J'apprécie comment les informations financières sont présentées pour chacune des entreprises, avec entre autres des données pour l'ensemble de la dernière décennie: financial results/statements/10 Year Summary.
Autre aspect intéressant, la cote attribuée à chaque titre en fonction du cumul de différentes variables: StockScouter (pointage de 1 à 10). Il est possible également d'avoir une liste de toutes les entreprises par pointages accordés (ex. les 10/10). Il ne faut pas utiliser ce pointage de façon mécanique, ce système statistique peut être trompeur, il faut aller par la suite plus loin que les chiffres et chercher des éléments qualitatifs, mais ça permet tout de même d'identifier des entreprises qui à première vue sont dans un bon état statistique et qui méritent ainsi d'être analysées davantage.
La version canadienne de MSN Money n'offre pas le StockScouter mais n'est pas sans intérêt pour autant, en particulier pour ce qui est de la présentation des résultats financiers pour les dix dernières années (financial results/statements/10 Year Summary), qui donne une vision intéressante des performances passées de l'entreprise et de leur stabilité au fil des ans..
mercredi 7 octobre 2009
Produits électroniques: désuétude rapide et baisse inévitable des prix
La société Amazon.com (AMZN-Nasdaq) annonce ce matin qu'elle baisse le prix de son lecteur de livres électronique Kindle de $299 à $259. Cela met en évidence, une fois de plus, la faible capacité d'imposer le prix au consommateur (pricing power) des fabricants de produits électroniques. samedi 3 octobre 2009
Investir dans la croissance de l'économie brésilienne?
En octroyant les jeux olympiques de 2016 à Rio de Janeiro, le Comité international olympique (CIO) a confirmé d'une certaine façon ce qui est de plus en plus une évidence: le Brésil est en train de devenir un des plus puissants pôles économiques de la planète. Est-ce que cela se traduit par des opportunités d'investissements? Plusieurs grandes entreprises brésiliennes sont inscrites à la bourse de New York sous forme d'ADR (American Depositary Receipts) et donc accessibles à l'investisseur autonome. Vous pouvez consulter la liste de ces entreprises en utilisant le lien suivant: The Bank of New York Mellon - DR Directory.
Comme la plupart des bourses sud-américaines, la Bovespa est sujette à d'importantes fluctuations au fil des ans, elle est très sensible à l'environnement géo-politique: vous êtes ici en territoire de grande volatilité et à risques plus élevés. Un seul titre me semble encore attrayant parce que son cours a été pénalisé par la conjoncture difficile de l'aéronautique au cours des derniers mois: Embraer (ERJ-NYSE, $22.57). Dans une perspective de moyen terme, le titre de ce fabricant d'avions régionaux pourrait bénéficier de la reprise que devrait connaître ce secteur dans une quinzaine de mois.vendredi 2 octobre 2009
Que nous réserve le dernier trimestre de 2009?
Les économistes prévoyaient un recul de 167000 emplois aux États-Unis pour le mois de septembre, les chiffres viennent de sortir, ils sont un peu décevants à première vue: les pertes sont de 263000 emplois, plus élevées que les prévisions et plus nombreuses qu'au mois d'août. Le taux de chômage s'élève maintenant à 9,8%.jeudi 1 octobre 2009
Cisco Systems achète Tandberg: plus ça change, plus c'est pareil...
Le plus grand fabricant d'équipements de télécommunication au monde, Cisco Systems (CSCO-Nasdaq, $23.52), a annoncé ce matin qu'il faisait l'acquisition pour la somme de 3 milliards de USD (2,06 milliards d’euros) de la société norvégienne Tandberg, spécialisée dans les systèmes de communications vidéos. Déjà, certains s'attendent à ce qu'une offre d'achat soit déposée par une autre entreprise, ce qui forcerait Cisco à relever son coût d'acquisition.Avec Cisco, plus ça change, plus c'est pareil: l'entreprise profite de sa position dominante et de son solide bilan financier pour bouffer régulièrement des entreprises et élargir sa position dans le secteur des équipements de télécommunication. Voir ici: la liste des acquisitions de Cisco Systems depuis 2000.
Cette stratégie d'acquisitions systématiques peut sembler intéressante pour les actionnaires, ne permet-elle pas à Cisco de consolider sa domination? Mais est-elle vraiment profitable pour le simple actionnaire? Constatez: le titre se retrouve aujourd'hui pratiquement au même niveau qu'au printemps 2001, alors qu'il venait pourtant de descendre de son nuage ($80) où l'avait fait monter la bulle technologique à l'arrivée du millénaire. Donc, si vous avez investie dans Cisco au début 2001, malgré la solide rentabilité de l'entreprise, non seulement la valeur de vos actions n'a pas progressée, mais on ne vous a pas payé depuis le moindre sous de dividende!
Voyez-vous, Cisco Systems c'est le power trip de dirigeants pour qui l'intérêt de l'actionnaire n'existe pas vraiment. Alors que les gestionnaires de l'entreprise et les membres du conseil d'administration se gavent généreusement tant au niveau de la rémunération que des stock options, jamais ils n'ont envisagé un instant de retourner un dividende aux actionnaires à partir des généreux bénéfices accumulés au fil des ans. Après s'être gavés, ils préfèrent dilapider les bénéfices dans des acquisitions coûteuses et parfois douteuses qui élargissent les tentacules de l'empire et donnent l'impression d'une stratégie d'entreprise cohérente. On n'invite cependant jamais l'actionnaire à la table de ce festin perpétuel. C'est la philosophie partagée par de nombreuses entreprises technos sur le Nasdaq: se rémunérer généreusement, grossir à tout prix, et surtout, ne jamais rien retourner aux actionnaires!
Ce type d'entreprises, je les laisse à d'autres...
Mise en garde: ce n'est que mon point de vue de simple investisseur et non une recommandation d'achat ou de vente, à vous d'y regarder de plus près, ou à vous adresser à un conseiller financier, si ce titre vous intéresse..
mercredi 30 septembre 2009
Les rêves irréalistes des titres conceptuels
Vous connaissez l'expression titres conceptuels? Ce sont les titres de ces sociétés qui, dans des secteurs tels la biotechnologie ou les mines, sont des projets en devenir... Ces entreprises n'ont pas de revenus significatifs, pas de production prévue avant longtemps et pas de financement récurent, elles vivent de la somme générée lors de l'émission initiale de leurs actions. Lorsque vous achetez ces titres, vous achetez l'espoir qu'un médicament prometteur sortira de leurs laboratoires ou que leurs recherches géologiques révéleront d'importantes ressources minières. C'est ce que j'appelle, la loto-investissement.
Beaucoup d'investisseurs autonomes qui s'aventurent du côté de ces titres conceptuels ne s'arrêtent pas à un petit détail, pourtant très important: le nombre d'actions en circulation. Ils achètent sans savoir en combien de petits morceaux sera divisé cet éventuel trésor que ces entreprises promettent de trouver un jour. Certaines de ces entreprises, avant même d'avoir généré le moindre revenu significatif, et encore moins, le moindre profit, peuvent avoir déjà émis 50, 100 ou 200 millions d'actions!J'invite l'investisseur autonome tenté par ces placements spéculatifs à faire un petit calcul: essayer d'évaluer le volume de revenus éventuels que devra générer l'entreprise pour que le ratio prix de l'action/revenu annuel par action soit de 1.0, c'est-à-dire que pour chaque action, l'entreprise devra parvenir à générer une vente équivalente au coût de cette action. Par exemple, un titre qui se vend $1 l'action et où l'on compte 200 millions d'actions en circulation, devra générer un revenu annuel de 200 millions de dollars pour atteindre ce ratio.
Ce n'est que le point de départ, si l'entreprise atteint éventuellement ce très raisonnable ratio prix de l'action/revenu annuel par action de 1.0, cela ne signifie pas pour autant qu'elle devient un placement rentable: selon moi, pour l'être, il faudrait qu'elle génère également un bénéfice net par action d'au moins 10%, étant donné le niveau de risque associé à ce type investissement. Faites le calcul et vous verrez que souvent certains rêves des titres conceptuels sont totalement irréalistes!
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mardi 29 septembre 2009
Critique d'une autocritique
Comme investisseur autonome, j'ai parfois tendance à me livrer à des autocritiques sévères, suite à une décision d'achat. Si le titre nouvellement acquis se met à chuter dans les jours qui suivent, je doute parfois rapidement de la justesse de ma décision.vendredi 25 septembre 2009
Zenn Motors: pertinence de la nouvelle stratégie?
Zenn Motors (ZNN-TSX) semble avoir renoncé à produire entièrement son propre véhicule électrique grande vitesse, pour devenir un simple fournisseur des grands fabricants (OEM - original equipment manufacturer) comme General Motors qui produira sa Volt dès l'an prochain. Cette nouvelle stratégie sera centrée sur la fourniture de trains de transmission électriques (electric drive train). jeudi 24 septembre 2009
Ah les chiffres!
Du 1er janvier 1990 au 31 décembre 1999, l'indice S&P 500 est passé d'une valeur de 353 points à 1469 points le 31 décembre 1999. Ceux qui avaient investi dans cet indice avaient ainsi fait un gain de 316% en dix ans. La bulle était alors gonflée à son maximum. mercredi 23 septembre 2009
Revue des sites boursiers
Ma liste des meilleurs sites qui traitent de la bourse comprend maintenant une soixantaine de suggestions. Vous retrouvez cette liste, avec les liens internet pour chacun d'eux, dans la colonne de gauche. Ce n'est donc pas le choix qui manque. Le défi c'est de cibler les meilleurs sources qui vous permettront d'accéder à l'information la plus pertinente, celle qui vous aidera à vous y retrouver dans cet univers complexe de la finance et des marchés boursiers.
Ma liste des "top sites boursiers" ci-dessous exclus les blogs boursiers (ex. Forcast Invest, Café de la Bourse...) qui feront l'objet d'un "top blogs boursiers" dans une prochaine chronique. Mes préférences ont peu changées depuis les dernières années, je suis un lecteur assez régulier des sites suivants (en cliquant sur le titre du site, vous allez y accéder par un lien):
Top 7 des sites québécois et canadiens:La Presse Affaires: beaucoup à cause de ses blogueurs et commentateurs de premier niveau (Cousineau, Dufour, Girard, Rochon...).
Les Affaires.com : très bonne couverture de l'actualité et une forte équipe de commentateurs (Mooney, Vézina, Les investigateurs financiers...).
Argent - Quebecor Media: actualité, vidéos et son Forum qui est le plus fréquenté au Québec, on y retrouve une faune de boursicoteurs assez colorée...
L'heure des comptes: les entrevues de l'émission radio sur internet.
Globeinvestor.com: j'aime bien le tableau des entreprises qui composent le S&P/TSX Composite, on peut le remanier pour faire des sélections en un clic, du type par ordre des gagnants et perdants du jour.
Business News Network: pour sa section TV Clips où on peut visionner la plupart des entrevues qui passent sur ce canal financier de télé.
Financial Post: assez complet, actualités, opinions et vidéos.
Top 7 des sites américains:Marketwatch.com: celui que je fréquente sur une base régulière depuis des années pour les actualités, on peut également se faire un tableau très pratique de suivi de notre portefeuille qui contiendra autant des titres américains que canadiens (CA + code).
Morningstar.com: pour les statistiques sur les entreprises (dix ans) et les analyses pour plusieurs d'entre elles (section payante).
Bloomberg.com : parce que c'est Bloomberg...
Business Week: beaucoup de contenu, d'analyses en profondeur, le tout gratuitement. Pourquoi achèterait-on la revue? Tout est là...
The Wall Street Journal: la référence des marchés financiers et, en prime, une bonne partie de ce site incontournable est gratuite...
Barron's: revue qui a beaucoup d'influence, une mention favorable dans le numéro du samedi provoque souvent une hausse du titre le lundi matin.
CNBC: le site du canal télé boursier le plus regardé, entre autres des extraits d'émissions populaires tels Mad Money et The Kudlow Report.
Top 7 des sites européens:Cantos.com: pour les vidéos, des entrevues éclairantes avec des dirigeants d'entreprises, des analystes, des économistes...
Boursorama: site complet, actualités, opinions, conseils boursiers, forum...
Financial Times: quotidien financier très influent fondée en 1888, une institution...
L'Édito Matières Premières et Devises: un site sur la tendance des différents actifs, les commodités (ressources naturelles) et les monnaies.
Les Échos.fr : beaucoup d'actualités et commentaires.
Vernimmen.net: pour le glossaire des termes financiers, difficile d'être plus complet.
Euroland: des fiches par entreprises qui offrent beaucoup d'informations corporatives pertinentes.
Si vous avez des suggestions, faites-moi en part en utilisant la section commentaire.
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lundi 21 septembre 2009
École de la bourse
Le site boursier Morningstar.com offre certains services pour lesquels il faut payer: par exemple, l'accès aux analyses de quelques 2000 entreprises couvertes par son équipe d'analystes. Par contre, vous trouverez sur ce site beaucoup d'information mise à votre disposition gratuitement: bilans financiers des dix dernières années pour toutes les entreprises présentes sur les bourses américaines, une section d'interprétation des données, les ratios clefs (marges de profits, ROE, taux de croissance, etc), profil de chaque entreprise (snapshot), analyses sur vidéos de certaines entreprises...Si vous préférez un livre en français pour apprendre à vous débrouiller en bourse, je vous suggère Investir à la bourse et s'enrichir de Bernard Mooney (Les Éditions Quebecor)
Autre source pédagogique: le site web de la firme de courtage Disnat, en particulier son Centre du savoir et, spécifiquement, la section "Notions de base"
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dimanche 20 septembre 2009
Question fondamentale: dans quelle direction s'en va la valeur du dollar US?
Je vous pose la question, je n'ai pas la réponse. Cette question est fondamentale pour l'investisseur qui mise sur les titres américains en dollars US. Il ne faut pas paniquer et tomber dans certains scénarios apocalyptiques qui circulent actuellement, mais il faut s'interroger et garder un oeil ouvert sur cette variable de l'investissement.
J'en sais quelque chose: lorsque j'ai commencé à investir dans les titres présents sur les bourses américaines en 2002, je devais me procurer pour le faire des USD avec des dollars canadiens. Il m'en coûtait alors souvent plus de 1,50 dollar canadien pour chaque dollar américain (sans compter le frais d'achat de la monnaie d'environ 2%). Maintenant que la parité entre nos deux monnaies est en vue, ces investissements sont lourdement hypothéqués par ce coût d'entrée très élevé. Si le cours d'un des ces titres a augmenté d'un très raisonnable 50% depuis l'achat, je n'arrive quand même pas à retrouver la valeur initiale de mon investissement...
Celui qui s'aventure sur le terrain des investissements en USD doit être conscient de l'impact qu'aura l'évolution de la valeur de la monnaie américaine sur son placement. Ce qui m'amène à la question fondamentale: où s'en va la devise américaine? De plus en plus d'analystes semblent pessimistes sur sa direction: pour eux, le niveau d'endettement du gouvernement américain pourrait entraîner éventuellement sa dévalorisation, surtout si le gouvernement chinois qui en détient beaucoup, décidait de le larguer progressivement. Cette question est très complexe et dépasse mon champ de compétence, elle m'inquiète cependant. Il ne s'agit pas de paniquer, on peut retrouver dans la littérature sur le sujet des points de vue fort différents.Je suis tombé par hasard sur le blogue d'un québécois libertaire (Martin Masse): Le blogue du Québécois Libre. On retrouve sur ce blogue fort intéressant, un texte publié en mai dernier qui abordait la question: Les Chinois achètent de l'or - le dollar en a-t-il encore pour bien longtemps? Comme analyse politique, je n'adhère pas à l'idéologie libertaire anti-étatiste: je crois que nous avons besoin d'une intervention raisonnable de l'état, tant pour l'équité sociale que pour la bonne marche de l'économie. Ce texte sur les dangers qui menacent la valeur du USD n'en mérite pas moins d'être lu et ce blogue d'être visité régulièrement.
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samedi 19 septembre 2009
Les leçons de l'investisseur: Échanger des titres, un couteau à deux tranchants
L'un des pièges lorsqu'on débute en bourse, c'est de développer le besoin de transiger, simplement pour sentir la "drive" de transiger, la sensation de réaliser ce qu'on croît être un bon coup.
À mes débuts en bourse, après quelques temps, je me suis retrouvé dans cette situation: je n'avais plus de liquidités, mais en étudiant les marchés je voyais plein de Wayne Gretzky et de Mario Lemieux qui ne demandaient qu'à être repêchés. Je décidai de passer à l'action et je fis deux échanges dans une même journée, je montrai la sortie à Exfo Electro-Optical (EXF-TSX) et à JDS Uniphase (JDSU-NYSE) et j'obtins en retour Corning (GLW-NYSE) et PerkinElmer Inc (PKI-NYSE). Il s'avéra que ce fut un excellent échange, car mes deux acquisitions qui étaient au plancher au moment de la transaction, semblèrent complètement revigorées dès leur arrivée dans leur nouvelle équipe! Ils remplirent les buts séance après séance, alors que mes deux "ex" se retrouvèrent pratiquement dans la ligue Américaine...
Bob Gainey quand il transige, n'a pas à payer des frais de transaction ou à déclarer des gains de capitaux imposables, privilège que nous n'avons pas, nous investisseurs. L'échangisme à outrance en bourse est donc une pratique qui peut s'avérer coûteuse et risquée, et qui vous amènera inévitablement à vivre de douloureux regrets quand vous apercevrez un jour ce joueur que vous aviez découvert dans un aréna perdu dans un quelconque bled, briller maintenant de tous ses feux dans l'équipe adverse, installé au sommet de la liste des pointeurs de la ligue Nationale... vendredi 18 septembre 2009
Gaz naturel: est-ce que la remontée des prix est en vue?
Investir dans les entreprises d'exploration et de production du gaz naturel, comme dans toutes ces ressources naturelles qu'on appelle communément commodités et qui sont hyper sensibles aux prix, déplaît à l'investisseur traditionnel de type valeur qui trouve souvent que cela relève davantage de la spéculation. Au Canada, l'importance des ressources naturelles fait cependant en sorte que ce type d'investissements dans ces titres cycliques occupent une place majeure sur le TSX.
Une offre abondante, une demande réduite (récession) et le jeu des spéculateurs ont fait chuter de façon spectaculaire les prix du gaz naturel en Amérique du Nord en moins de quinze mois, qui sont ainsi passés d'un sommet record de 13 $/MBTU en juillet 2008 à moins de 2 $/MBTU en septembre 2009. En réaction à la baisse des prix, les activités de forage au Canada et aux États-Unis ont ralenties jusqu'à représenter environ la moitié des niveaux des années antérieures. Il y avait 199 plate-formes de forage actives dans l'Ouest canadien le 1er septembre 2009, contre 412 à la même date en 2008. jeudi 17 septembre 2009
Aéronautique: l'accès au crédit au coeur de la reprise de la demande
L'Association internationale du transport aérien (International Air Transport Association - IATA), une association qui regroupe la plupart des transporteurs aériens revoyait à la hausse les pertes qu'elle prévoit pour ce secteur en 2009. Les compagnies aériennes devraient enregistrer des pertes de 11 milliards de dollars US en 2009, plutôt que le 9 milliards prévu précédemment; l'an dernier les pertes avaient atteint 16,8 milliards.La hausse du coût du carburant, jumelée à une baisse du chiffre d'affaires de 15%, expliqueraient cette révision pour l'année en cours. L'IATA prévoit également des pertes mais moindres en 2010 (3,8 milliards de USD), malgré une remontée du trafic aérien de 3.2% l'an prochain. Le retour a la profitabilité pour les transporteurs aériens ne se ferait qu'en 2011.
Quel impact ces prévisions devraient-elles avoir sur les titres des fabricants aéronautiques comme Bombardier (BBD.B-TSX), Airbus (EADSY-OTC) ou Boeing (BA-NYSE)? Le responsable du secteur chez Desjardins croit que l'impact de l'affaiblissement des revenus des transporteurs aériens en 2008-2010 a déjà été intégré dans le cours des fabricants d'aéronefs. Il a un diagnostic "acheter" sur les titres de Bombardier et CAE Electronic (CAE-TSX). Ce matin, la firme Morgan Stanley relevait sa recommandation sur le titre de EADS (Airbus) de "Conserver" à "Surpondérer" la valeur en portefeuille. L'analyste relevait également son objectif de cours de 14,5 à 19 euros.
En d'autres mots: les analystes ont déjà tourné la page sur les déboires des transporteurs aériens et fixent maintenant l'horizon de 2011 pour une reprise dans leurs achats d'avions, les fabricants auraient ainsi des jours meilleurs devant eux. Le coût du carburant, s'il augmentait de façon substantiel en 2010, pourrait remettre en cause le retour à la rentabilité des transporteurs aériens mais ne ferait que mettre davantage en évidence la nécessité pour eux d'acquérir des modèles moins énergivores, comme la série C de Bombardier ou le Dreamliner 787 de Boeing.La difficulté des transporteurs aériens, si leur rentabilité ne s'améliore pas, sera d'accéder au crédit pour effectuer ce virage vers des modèles plus performants et plus rentables. L'intervention des gouvernements pourrait être nécessaire pour faciliter cet accès au crédit et relancer le secteur de l'aéronautique.
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mercredi 16 septembre 2009
Quel est le produit de plus en plus présent dans nos vies?
Quel est le produit de plus en plus présent dans nos vies? Que réponderiez-vous à ça? Comme deuxième question: comment traduire cette popularité en occasion d'investissement?Pour ma part, la réponse à la première question me saute aux yeux à chaque fois que je me promène dans la rue: j'aperçois sur les trottoirs, à droite et à gauche, dans les restaurants, sur les terrasses des cafés, dans les escaliers mobiles, une multitude de mes concitoyens absorbés par leur conversation ou par l'écran de leur petit téléphone mobile.
Appelez-le téléphone mobile ou portable, téléphone cellulaire (Amérique), "natel" (en Suisse), ou « GSM » (en Belgique), ce petit objet est maintenant omniprésent dans nos vies. Nous sommes tombés sous l'emprise du portable. La conversation ne peut plus attendre d'arriver à la maison ou au bureau, le texto surgit à tout moment et nous impose sa présence... À l'heure du réseau social en ligne à la Facebook, du "microblogue" à la Twitter, de l'alimentation constante par flux RSS, la communication s'impose comme un besoin essentiel de l'humain, le nourrit, le rassure, comme si cela lui permettait d'échapper à sa solitude fondamentale...
Comment traduire cette popularité en occasion d'investissement? Pas mal moins évident: tant du côté des fabricants d'appareils que de celui des fournisseurs de services téléphoniques, que du côté des réseauteurs, la compétition est féroce. Les appareils, les forfaits de service, les moyens de réseautage sont continuellement repensés.Chez les fabricants d'appareils, la tendance vers les téléphones intelligents qui facilitent le réseautage et l'accès internet est indiscutable: le BlackBerry et le I-Phone ont une longueur d'avance, mais la compétition est à leur trousse, de Nokia, à Motorola, à Palm... J'ai exprimé dans un texte précédent ma préférence pour Nokia qui a depuis, fait un bond de près de 24% en un peu plus de trois semaines! Ce marché des appareils demeure hautement compétitif et changeant, il ne constitue pas un terrain stable pour l'investisseur.
Les titres des fournisseurs de services de téléphonie, quant à eux, souffrent de quelques faiblesses fondamentales:
- le produit qu'ils offrent est une commodité, un produit non-différenciable
- la principale façon de se démarquer est en offrant de meilleurs tarifs (sensibilité des prix)
- ils dépendent aussi pour se démarquer de leur association aux appareils les plus populaires (dépendance à un tiers)
- les tarifs sont réglementés par des organismes gouvernementaux qui peuvent intervenir à tout moment pour calmer la grogne populaire face aux prix qu'ils demandent
De votre côté, quels titres reliés à la popularité croissante de ce petit appareil, préférez-vous?
Mise en garde: ce n'est que mon point de vue de simple investisseur et non une recommandation d'achat ou de vente, à vous d'y regarder de plus près si certains de ces titres vous intéressent.
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lundi 14 septembre 2009
Québec Bourse a deux ans!
Le 15 septembre 2007, je démarrais mon blogue personnel sur l'investissement boursier. Je ne pensais pas tenir le coup jusqu'à un deuxième anniversaire, me rendre à près de 500 textes et avoir plus de 87,000 visites sur mon blogue... Bank of Ireland: l'incroyable parcours d'un titre
J'ai investie dans ce titre à plusieurs reprises et à différents cours: de $64 l'action à l'automne 2007 (ouch!) à $0.87 l'action au début mars (un trop petit montant... mais quand même, yé!). Cette banque que je croyais solide comme du béton a été emporté par le tourbillon de la crise des subprimes et des PCAA et par la menace de nationalisation en début d'année.
