mardi 24 novembre 2009

Le calme après la tempête...

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Le S&P 500 semble s'installer pour de bon au dessus des 1,100 points, malgré la reprise "terne" de l'économie qui est prévue par plusieurs pour 2010. Desjardins a publié hier ses prévisions économiques mensuelles, l'institution prévoit une remontée du PIB mondial de 3,4% en 2010, croissance qui s'appuiera d'abord sur les économies en développement (Chine, Inde, Brésil...) qui verraient leur P.I.B. croître de 5,1%, alors que les économies industrialisées ne gagneraient que 1,7%.

Les marchés reflètent depuis quelques mois cette anticipation de reprise économique mondiale modérée: le S&P 500 a ainsi gagné plus de 22% depuis le début de l'année, en dépit de la descente spectaculaire vécue de janvier à la mi-mars. En faits, depuis ce creux de mi-mars, l'indice a gagné 66%! Il y avait donc d'excellents placements à faire au milieu de la tourmente printanière.

Pour ma part, je suis plutôt calme côté investissements de ce temps-ci: je reste sur mes positions, je bouge peu, j'espère que la reprise se concrétisera effectivement au cours des prochains mois, amenant les cours à se consolider, puis à augmenter à un rythme raisonnable.

Je suis d'accord avec les économistes de Desjardins, le salut viendra des économies en développement: ce sont leurs ressources en capitaux (la Chine est bourrée de fric...), leurs besoins en matières premières, en équipements et en produits de consommation qui sortiront l'économie mondiale du bourbier dans lequel l'avidité, l'immoralité et l'irresponsabilité des financiers américains nous auront entraînés.

Du moins, j'espère que ce scénario se concrétisera au cours des prochaines années. Si c'est le cas, j'anticipe une nouvelle bulle boursière qui sera pour moi l'occasion de recentrer mes placements vers mes meilleurs titres et de réduire progressivement mes investissements boursiers avant que cette prochaine bulle n'éclate à son tour. Vous comprendrez que je sois moins actif sur mon blogue, il y a moins à dire maintenant qu'il y a quelques mois à peine.

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