
AVERTISSEMENT: Vous êtes sur le blog d'un investisseur québécois qui veut partager avec vous ses points de vue sur les marchés boursiers. Les textes y apparaissant ne sont que des opinions personnelles et ne constituent d'aucune façon des recommandations d'achat ou de vente. Denis
dimanche 28 juin 2009
Lear: dette fatale

mercredi 24 juin 2009
Croisée des chemins?
mercredi 10 juin 2009
Virage technique
J'ai assisté lundi soir à une conférence de M. Charles Langford, professeur à l'UQAM, sur les techniques de base en analyse technique. Moi qui étais réticent devant ces méthodes qui consistent à analyser uniquement le mouvement des cours boursiers, j'ai senti pour la première fois un intérêt pour le sujet.mercredi 20 mai 2009
Hewlett-Packard: un recul qui créera une occasion d'achat?
Les marchés n'ont pas aimé les résultats trimestriels présentés hier soir par Hewlett-Packard (HPQ-NYSE). Le titre, après la fermeture des marchés réguliers, a chuté de 5% à $34,75. Cette réaction a suivi l'annonce d'un bénéfice trimestriel de $0,70 l'action, il était de $0,80 au même trimestre l'an dernier. Les revenus ont reculé de 3% à 27,4 milliards de USD. Les ventes reliées au matériel informatique (hardware) ont chuté de façon importante (-19%) suite au ralentissement économique: ordinateurs de bureau (-24%), ordinateurs portables (-13%), imprimantes (-27%). Les ventes de logiciels ont également diminuées de 15%. Ce sont les revenus attribuables à l'acquisition d'Electronic Data Systems dans les services informatiques qui ont permis aux ventes de n'enregistrer qu'un recul total de 3%, cette division a pratiquement doublé ses revenus suite à l'intégration d'EDS.
Si le titre recul davantage au cours des prochaines séances, il pourrait devenir, selon moi, une occasion d'achat. Je m'explique: la transformation en cours chez Hewlett Packard, d'une compagnie de matériel informatique à une entreprise de services informatiques d' entreprise m'apparaît prometteuse pour ses marges bénéficiaires, puisque les pourcentages de bénéfices sont plus élevés du côté des services. De plus, cela crée une stabilisation dans les revenus, puisqu'une entreprise qui confie la gestion de ses services informatiques à HP ne lui retirera pas son contrat du jour au lendemain sans raison majeure, étant donné l'impact d'un tel changement sur ses opérations. IBM a effectué un virage similaire et s'en porte très bien aujourd'hui. vendredi 15 mai 2009
Sur mon radar: TEREX CORPORATION
Le secteur de la fabrication d'équipements lourds destinés à la construction et à l'industrie minière est hautement cyclique et très compétitif. On y retrouve de grandes entreprises qui dominent le marché depuis des années et dont les noms nous sont familiers: Caterpillar, John Deere, Ingersoll-Rand, Komatsu et autres. Depuis dix ans, une compagnie en faisant plusieurs acquisitions est parvenue à se glisser dans ce groupe de tête : Terex Corporation (TEX-NYSE). Son titre a été durement malmené au cours des derniers mois, suite à la chute de la demande pour ce type de produits: passant de plus de $70 en juin dernier à moins de $8 au début mars, aujourd'hui il se situe à $14,42.Le ralentissement économique mondial a frappé de plein front cette entreprise qui devrait voir ses revenus décliner de plus de 40% cette année et avoir une marge bénéficiaire négative. Si on regarde au delà de la conjoncture actuelle peu reluisante, cette entreprise, à son cours actuel, peut offrir un potentiel de rendement intéressant d'ici quelques années. Avant le ralentissement économique et la contraction de la demande pour les équipements lourds, Terex était parvenue à générer des retours annuels sur l'avoir des actionnaires d'environ 25%, entre 2004 et 2008. Ses bénéfices par action durant ces quatre années se situaient en moyenne dans les environs des $3,50. Terex par ses acquisitions était parvenue à occuper la première ou la deuxième position dans plusieurs niches de ce secteur d'activité.
Voici quelques avantages que l'anaylste de Morningstar mentionne au sujet de cette entreprise:
- la diversité de produits de Terex qui ne fabrique pas que les équipements lourds traditionnels (ex. chargeuses à chaînes) mais des grues-mobiles, des plate-formes élévatrices, des camions pour l'installation des câbles de télécommunication et autres
- son bon positionnement dans des niches spécifiques qui met l'entreprise plus à l'abri des gros joueurs, tel Caterpillar
- les économies de synergie qu'elle pourra faire suite à l'intégration et à la consolidation de ses nombreuses acquisitions des dernières années
- son utilisation de la sous-traitance pour la fabrication qui réduit ses coûts de production
- plus de 70% de ses ventes sont destinées à l'extérieur des USA, ce qui réduit sa vulnérabilité à l'état de cette économie
La situation financière de Terex semble suffisamment forte pour passer sans trop de difficulté à travers la présente contraction de la demande. Les résultats des prochains trimestres vont continuer à être très modestes, cependant, au delà de la récession, cette entreprise devrait revenir à nouveau à une bonne rentabilité. Les investissements des gouvernements dans les infrastructures, comme moyen de relance de l'économie, devraient bénéficier à cette industrie à compter de 2010. Je crois que ce titre, à moyen terme, offre de bonnes possibilités de redressement et de rendement.
Mise en garde: Ce n'est que ma modeste opinion de simple investisseur, si cette entreprise vous intéresse, vous devrez fouiller davantage ses états financiers avant, pour vous faire votre propre idée. Je serais curieux de connaître votre opinion par la suite.
jeudi 14 mai 2009
Information pertinente pour l'investisseur: la rémunération des dirigeants
Les revenus des dirigeants d'entreprises ont augmentés de façon scandaleuse depuis une quinzaine d'années: en bout de ligne, ce sont les actionnaires des entreprises qui payent pour ces excès que les gestionnaires et les membres des conseils d'administration s'accordent. J'ai donc trouvé intéressant de retrouver sur le site Market Watch une nouvelle information pour chaque entreprise: EXEC PAY ou si vous préférez, rémunération des dirigeants. Ainsi, si vous êtes intéressé à investir dans une entreprise, vous pouvez d'abord aller visiter cette section dans la fiche de l'entreprise. Cela vous en dira long sur la culture de l'entreprise et sur le respect que l'on accorde aux actionnaires et aux travailleurs. mercredi 13 mai 2009
Rapport annuel de Bombardier: 10/10!
De ce temps-ci, ma boîte aux lettres se remplie quotidiennement de rapports annuels. J'ai reçu celui de Bombardier hier (BBD.B -TSX), si je pouvais donner un premier prix pour la qualité des rapports annuels, celui de Bombardier obtiendrait la première position cette année, haut la main! mardi 12 mai 2009
Des milliers de titres: trois catégories
Selon moi, il y a trois trois catégories d'actions, en fonction de la solidité financière des entreprises, de la position qu'elles occupent dans leur marché, de la qualité de leur direction et autres éléments qui déterminent, en quelque sorte, le niveau de risque de l'investissement.
Catégorie A: les valeurs sûres, l'élite. Appartiennent à cette catégorie les entreprises qui ont un bilan financier irréprochable, qui génèrent d'importants flux de trésorerie (cash flow) qui leur permettent de faire des acquisitions de qualité au moment opportun, des entreprises qui occupent la première position dans leur marché et qui possèdent des marques reconnues, etc (ex. Microsoft, Coca-Cola, Google, Cisco Systems). Habituellement, ces titres comportent un niveau de risque peu élevé sur une perspective de quelques années. En contrepartie, on ne peut espérer un rendement spectaculaire à court terme: leur prix est assez bien ajusté à leur valeur réelle. En nombre, c'est le plus petit groupe, moins de 5% des entreprises environ.Catégorie B: les "entreprises ordinaires", les compagnies moyennes. Ces entreprises ont des actifs non négligeables mais n'ont pas un dossier impeccable: elles sont en deuxième, troisième ou quatrième position dans leur marché, elles ne possèdent pas les marques les plus reconnues, leurs bilans financiers peuvent contenir un niveau d'endettement un peu trop élevé et inquiétant, leurs directions prennent parfois des décisions discutables (ex. mauvaises acquisitions), etc.
À cause de ce dossier qui comporte des plus et des moins, des points d'interrogation et des risques, dans un marché baissier (bear market) les titres de catégorie B baisseront davantage que ceux de l'élite. En contrepartie, après avoir été plus durement amochés dans la baisse des marchés, plusieurs d'entre eux se redresseront de façon importante dans un marché haussier (bull market): leur rendement à court terme, pourra même être plus élevé que celui des entreprises stables et reconnues, ces titres feront en quelque sorte un rattrapage par rapport à leur valeur réelle. Ces gains seront cependant vulnérables: les titres de ces entreprises fluctuent davantage que ceux de la catégorie A et, sur plusieurs années, leur rendement sera globalement inférieur à celui des entreprises d'élite. En nombre, c'est entre 25 et 30% des entreprises inscrites en bourse.Catégorie C: les "billets de loterie". Ces entreprises sont souvent en bourse uniquement parce qu'elles ont besoin de capitaux pour se développer, ou simplement survivre... Plusieurs de ces entreprises de petite taille seront dans le décor pendant des années, elles végéteront, connaîtront une remontée pendant quelques mois suite à une nouvelle, puis retomberont dans l'oublie. Un titre peut ainsi se transiger pendant dix ans, sans offrir rien de vraiment intéressant à l'investisseur, surtout pas la stabilité! Un jour, ces entreprises se mettront à péricliter suite à un évènement, à une crise financière, à la non-approbation d'un médicament: elles feront alors de nouvelles émissions d'actions pour survivre qui viendront diluer la valeur des actions existantes, ou pire, se retrouveront éventuellement sous la protection du Chapitre 11. Je mets également dans cette catégorie, les entreprises de grande taille qui ont de lourdes dettes (ex. General Motors), ou qui fabriquent des produits appelés à devenir désuets, ou qui ont des problèmes de transparence ou d'honnêteté dans leur comptabilité...
Ce groupe C ne mérite pas que vous y investissiez, à moins que vous ne soyez conscient que vous achetez un "billet de loterie". En effet, les chances de se retrouver éventuellement avec rien dans les mains, sont ici élevées. En contrepartie, quand l'une de ces entreprises parvient exceptionnellement à sortir de ce groupe des "produits douteux", pour s'élever dans la catégorie B, le retour sera alors très élevé: puisque, partant de si bas, leur valeur pourra être décuplée en quelques années. Mais ces billets gagnants sont très rares, croyez-en mon expérience. En nombre, la catégorie C est la plus grosse (plus des 2/3 des titres en bourse), puisqu'elle contient toute cette multitude de "small cap" qui promettent à l'investisseur un produit miracle qui s'imposera un jour au consommateur, un médicament qui viendra à bout de la plus terrible maladie, des terrains miniers au riche potentiel... Tous ces rêves qui 19 fois sur 20 finissent par s'évaporer, après avoir fait miroiter la richesse pendant quelques années à l'investisseur qui rêvait de frapper le "coup de circuit".Pour ma part, j'ai environ 25% d'entreprises de catégorie A, 60% de catégorie B et 15% de catégorie C (beaucoup trop, vestiges de mes premières années d'investissement...). C'est mon côté chasseur d'aubaines qui m'a conduit à cette nette prédominance des compagnies moyennes au fil des ans. Je trouve ça un peu ennuyeux d'investir dans les "blue chips", j'ai davantage de satisfaction à chercher dans la multitude d'entreprises moyennes, celles dont la valeur me semble temporairement sous-estimée ou qui ont le potentiel pour accéder un jour au "grand club". Peut-être plus excitant comme style d'investissement, mais pas nécessairement le meilleur choix pour faire fructifier ses avoirs à long terme... Et vous, la répartition entre ces trois catégories dans votre portefeuille ressemble à quoi?
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samedi 9 mai 2009
En prenant un café ensemble...
Ce que vous pouvez lire sur ce blog ne sont que des commentaires sans prétention sur les marchés boursiers et les entreprises. Je ne suis pas un expert, je ne suis qu'un simple investisseur qui essaie de s'y retrouver dans cet univers complexe et en perpétuel mouvement.
J'ai tout de même identifié des entreprises qui m'apparaissent encore sous-évaluées malgré la remontée récente des bourses. Je crois que deux secteurs n'ont pas encore vraiment entamé leur remontée et offre donc plusieurs titres valables à leur prix actuel: les services de télécommunication et le secteur pharmaceutique.
La correction que subissent les titres de grandes compagnies pharmaceutiques depuis quelques années me semble excessive, si l'on regarde leurs bilans financiers et leurs profits actuels et à venir. D'autant plus que l'augmentation de la durée de vie que l'on constate dans plusieurs pays est un facteur positif pour ce secteur. Les multiples prix actuel/bénéfices prévus pour la prochaine année sont à un très bas niveau pour plusieurs de ces titres. Les dividendes sont également généreux. Marché européen:
vendredi 8 mai 2009
dimanche 3 mai 2009
Depuis notre dernier café...
Vous vous souvenez du dernier café que nous avons pris ensemble le 6 avril dernier? J'avais plein de titres en tête qui me semblaient offrir de bonnes possibilités de rendement. En fait, je vous avais mentionné 25 titres sur différents marchés. Dans l'ensemble, ces entreprises ont très bien performées, vingt-et-une ont avancé, seulement quatre ont reculé. En moyenne, ces 25 titres ont progressé de 17,2% en quatre semaines. C'est une performance nettement meilleure que l'ensemble des marchés: le S&P 500, par exemple, a augmenté de 4,2% durant cette période.Office Depot, (ODP-NYSE) - $1.79/$2,70, +50,8%
Boeing (BA-NYSE) - $37.69/$41,21, +9,3%
Textron (TXT-NTSE) - $7.42/$10,94, +47,4%
Wyndham Worldwide Corp (WYN-NYSE) - $6.10/$12,12, +98,7%
Mirant Corp New (MIR-NYSE) - $12.38/13,31, +7,5%
Marché européen:
Marché sud-américain:
vendredi 1 mai 2009
Sondage de Barron's sur la tendance des marchés
Barron's, la revue financière renommée, mène périodiquement des sondages auprès des professionnels de l'investissement pour mesurer leur vision sur l'évolution des marchés à court et moyen termes. Samedi dernier, elle publiait son plus récent sondage. Ce genre de prévisions doivent être prises avec un grain de sel, on a vu à quel point ces experts se sont fourvoyés au cours des dernières années. Ça donne quand même une idée de l'utilisation future des fonds qu'ils ont à gérer.jeudi 30 avril 2009
"Sell in May and go away": vrai ou faux cette année?
mardi 28 avril 2009
École de la bourse
Le site boursier Morningstar.com offre certains services pour lesquels il faut payer: par exemple, l'accès aux analyses de quelques 2000 entreprises couvertes par son équipe d'analystes. Par contre, vous trouverez sur ce site beaucoup d'information mise à votre disposition gratuitement: bilans financiers des dix dernières années pour toutes les entreprises présentes sur les bourses américaines, une section d'interprétation des données, les ratios clefs (marges de profits, ROE, taux de croissance, etc), profil de chaque entreprise (snapshot), analyses sur vidéos de certaines entreprises...dimanche 26 avril 2009
Savoir quand vendre
Pat Dorsey dans son livre « The five rules for successful stock investing » identifie les cinq règles qui doivent guider l’investisseur:- Faire ses devoirs, aller chercher le maximum d’information (Do your homework)
- Trouver des entreprises qui sont entourées d’une tranchée qui les protège de la compétition (Economic moats)
- Établir une marge de sécurité dans le prix d’achat (Margin of safety)
- Investir pour le long terme (Hold for the Long Haul)
- Savoir quand vendre (Know when to sell)
- Le scénario qui a justifié l’achat ne tient plus : les raisons qui vous avaient amené à acheter un titre ne sont plus valables. L’analyse que vous aviez faite au départ s’avère erronée (ex. perspectives de croissance des ventes ou de production constante de flux de trésorerie postifs). Il faut savoir reconnaître son erreur et vendre. D’où l’importance de rédiger pour chaque achat, le scénario qui le justifie.
- Les fondamentaux de l’entreprise se sont détériorés (ex. le niveau d'endettement de l'entreprise s'est élevé au fil des ans).
- Le marché vous offre un prix démesurément généreux par rapport à la valeur intrinsèque de l’entreprise. On n’a qu’à penser aux prix de vente de certaines entreprises techno au début de 2000. Mr. Market était alors dans sa phase d’optimisme délirant et il fallait savoir en profiter pour vendre ces titres au prix définitivement gonflé (vendre les actions de Nortel à $120 en 2000 était une très bonne idée!).
- Une occasion d’acheter un titre à bon marché qui a le potentiel pour offrir un rendement supérieur se présente mais vous ne disposez pas de liquidité : vendre alors une entreprise qui offre un rendement anémique pour saisir cette opportunité, est justifié.
- Un titre représente un pourcentage très élevé de votre portefeuille (10 à 15%, voir plus). Il est peut être plus prudent de réduire son poids si l’on peut obtenir un prix raisonnable et prendre cette somme pour se diversifier dans d’autres titres. Une trop grande concentration peut vous rendre vulnérable. Il faut éviter d’avoir trop d’œufs dans un même panier.
Deux réalités exquises

Parfois, nous ne sommes pas assez reconnaissants pour ce que la vie nous amène de bon. On se plaint du temps qu'il fait, de l'élimination des Canadiens de Montréal ou autres sujets sans importance qui parviennent à affecter notre moral. Alors, juste pour le plaisir de réaliser pleinement deux réalités exquises, je vous les rappelle:
1. Georges Bush, son administration médiocre et le Parti Républicain n'occupent plus la Maison Blanche. La démagogie de la droite religieuse et guerrière ne sévit plus à la gouvernance des USA.
2. Barack Obama, le magnifique, est président des États-Unis d'Amérique depuis 100 jours. Durant ces 100 jours, il a déjà entrepris de nombreuses réformes qui vont transformer son pays, le réconcilier avec le reste de la planète et avoir sur cette dernière un impact majeur.
Yes we can.
It was whispered by slaves and abolitionists as they blazed a trail toward freedom through the darkest of nights.
Yes we can.
It was sung by immigrants as they struck out from distant shores and pioneers who pushed westward against an unforgiving wilderness.
Yes we can.
It was the call of workers who organized; women who reached for the ballots; a President who chose the moon as our new frontier; and a King who took us to the mountain top and pointed the way to the Promised Land.
Yes we can to justice and equality.
We have been told we cannot do this by a chorus of cynics who will only grow louder and more dissonant in the weeks to come.
But in the unlikely story that is America, there has never been anything false about hope.
And so tomorrow, as we take this campaign South and West; as we learn that the struggles of the textile worker in Spartanburg are not so different than the plight of the dishwasher in Las Vegas; that the hopes of the little girl who goes to a crumbling school in Dillon are the same as the dreams of the boy who learns on the streets of LA; we will remember that there is something happening in America; that we are not as divided as our politics suggests; that we are one people; we are one nation; and together, we will begin the next great chapter in America's story with three words that will ring from coast to coast; from sea to shining sea.
vendredi 24 avril 2009
Bourse et jardin: deux univers avec de nombreuses ressemblances
Je n'ai pas que la bourse comme intérêt dans la vie, heureusement pour moi, j'ai d'autres passions un peu moins stressantes: une d'entre elles, c'est le jardinage. Je perçois cependant beaucoup de similitudes entre ces deux univers.Un bon jardinier, comme un bon investisseur, se devra d'être patient, informé et travaillant. Un jardin, les premières années, donne souvent des résultats modestes, tout comme un portefeuille boursier, et puis le jardin prendra de la maturité et progressivement les fruits de votre dur labeur apparaîtront et viendront vous récompenser pour l'effort investi.
Le jardinier devra d'abord s'informer sur les plantes qu'il souhaite intégrer à ses plates-bandes, avant de les acheter: quelles sont leurs caractéristiques, lesquelles traverseront le mieux le temps, lesquelles auront la plus forte croissance, lesquelles résisteront le mieux aux maladies... L'investisseur fera de même avant de garnir son portefeuille boursier de compagnies.
Et puis, dans un centre horticole, tout comme dans le marché boursier, vous vous retrouvez devant une multitude de variétés et de possibilités, il faut arriver à un agencement qui assurera équilibre, croissance et diversité. Vos plates-bandes ne peuvent pas contenir que des plantes vedettes (entreprises technos), spectaculaires à la floraison mais dont le feuillage peut se détériorer rapidement par la suite et dont la durée de vie sera peut-être courte. Vous devrez y inclure des plantes un peu plus rugueuses, à la floraison plus modeste mais au feuillage vigoureux, des "blue chips" qui seront là, année après année, peu importe la rigueur des hivers.
Pour que le coup d'oeil soit agréable, vous ne pourrez vous limiter à quatre ou cinq plantes, vous devrez apporter à vos plates-bandes une diversité qui assurera un étalement des floraisons et qui protégera votre jardin contre les périodes de monotonie (cycles sectoriels et économiques). Vous prendrez soin d'inclure à votre jardin des plantes de diverses tailles pour créer un tout harmonieux, tout comme l'investisseur avisé ne se limitera pas à une catégorie d'entreprises, mais inclura à la fois de grandes compagnies établies et des plus petites au développement prometteur, car les unes et les autres ont leur place dans un portefeuille équilibré. Comme on peut le constater, on retrouve beaucoup de ressemblances entre ces deux univers. On prévoit jusqu'à 25 degrés en fin de semaine, le printemps est là! À vos pelles investisseurs, je veux dire, jardiniers...
mercredi 22 avril 2009
Dure, dure, la vie de blogueur...
Vraiment, je n'ose plus rien dire: tout ce que j'affirme cette semaine se retourne contre moi! D'abord, ma prédiction samedi sur la hausse prochaine du cours du pétrole, suivie lundi d'une baisse de 8.8% en un jour du prix du baril... Puis, aujourd'hui, voici que Crocs à qui j'annonçais des jours difficiles ce matin avec l'arrivée des copies chinoises en magasin, en profite pour remonter de 22% en un jour! Décidément, cette semaine, les astres sont mal enlignés pour votre modeste blogueur. Et si je m'ouvrais à la place un blogue sur l'horticulture... CROCS: le danger d'investir dans une compagnie à produit vedette unique
Comme si certains investisseurs étaient persuadés que tous les habitants de la planète allaient se convertir au port de la bizarroïde chaussure... Tel ne fut pas le cas bien sûr et le titre est redescendu de son nuage d'abrupte façon en 2008: il s'est retrouvé à $0.79 en novembre dernier, suite à plusieurs prévisions et résultats trimestriels décevants. La déception des investisseurs fut grande surtout du côté des taux de croissance qui avaient été l'assise de la spéculation sur ce titre. Le titre de Crocs a effectué une remontée depuis et son cours actuel ($1.91) est beaucoup plus près de la valeur réelle de l'entreprise.
Et bien, en faisant mes emplettes samedi, j'ai pu constater que la menace chinoise s'était concrétisée. J'ai aperçu chez Dollarama, des copies quasi exactes des fameuses sandales, "Made in China", qui se vendent pour un très abordable $2. Le même après-midi, je me suis retrouvé devant un étalage du produit original chez Costco: les tailles pour enfants se vendaient $20, pour adultes, $25. On aura beau dire que le produit original a des qualités antidérapantes supérieures ou qu'il ne provoque pas de problèmes de transpiration, je doute que la plupart des consommateurs se laissent convaincre: l'argument d'un prix dix fois inférieur, est un argument massue!lundi 20 avril 2009
Quelle prédiction! Quel pif!
La bourse m'a appris la modestie une fois de plus aujourd'hui... Samedi après-midi, je demande à mes lecteurs si c'est le temps de retourner vers les pétrolières... Je me risque à une prévision: le cours du baril de pétrole est à la veille d'entamer une remontée entraînant les titres pétroliers dans son sillon... Quelle prédiction! Aujourd'hui le cours du baril de pétrole a chuté de 8,8% en une seule journée pour se retrouver à $45! De quoi me donner envie de fermer mon blogue et de laisser la place à d'autres...